Ma femme me disait...

Publié le par Zorba

Une petite dernière pour la route:

ma femme me disait, à l'annonce de la nouvelle aux infos télévisées que notre résident de l'Elysée voulait que tous les enfants de CM2 apprennent par coeur le nom et l'histoire d'un enfant juif victime de la Shoah:
"pendant ce temps, on ne parlera pas de la petite Fatoumata, dont les parents ont été expulsés dans des conditions indignes d'un animal".

Et elle a raison.

Pourquoi pas non plus apprendre le nom d'un petit Arménien, victime du génocide de 1915 ?
Pourquoi pas celui d'un petit Rwandais ? ou d'un petit Yougoslave des années 90, victime des Serbes ou des Croates ?
Pourquoi pas le nom d'un de ces milliers d'africains, déportés en esclavage, morts dans des conditions atroces (à l'époque, la controverse de Valladolid avait déterminé que les noirs n'avaient pas d'âme !) ou en mer lors du transport ?
Pourquoi pas celui d'une des petites victimes de l'hécatombe routière ?

Non que je ne compatisse pas aux malheurs du peuple juif frappé par un génocide ignoble.
Mais de quoi je me mêle ?

La culpabilité est dans la culture hébraïque, la notion de vengeance aussi. Je ne suis pas juif, et n'entends pas le devenir, sauf le respect de ces gens.
Ah ! ils ont des lobbies... Eux aussi ?

D'ailleurs, il convient de préciser que les tziganes aussi ont fait l'objet de cette éradication systématique de races impures; tout comme les homosexuels et les communistes.

Alors, de quoi je me mêle ?

Publié dans Citoyenneté

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