Casse-toi pauv'con !

Publié le par Zorba

Nicolas Sarkozy fait son mea culpa, mardi 26 février, dans les colonnes du Parisien/ Aujourd'hui en France, au sujet de son comportement au salon de l'Agriculture, samedi, quand il a lancé un "casse-toi alors, pauvre con", à un visiteur qui l'avait gratifié d'un "touche-moi pas, tu me salis".
Des regrets du chef de l'Etat qui ont en fait été insérés par l'Elysée, a déclaré Dominique de Montvalon, directeur de la rédaction du quotidien, interrogé sur Canal+.
"J'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", explique Nicolas Sarkozy dans cet interview, qui a été "amendée et corrigée" et transmise au journal lundi en fin de soirée par l'Elysée.
"Cette phrase n'a pas été prononcée" devant le panel de lecteurs du Parisien qui a interrogé le chef de l'Etat, a expliqué Dominique de Montvalon. "Ils retrouvent dans le journal quelque chose que le président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu."
Selon ce journaliste, qui a assisté à l'entretien, le président "n'avait pas exprimé le moindre regret" dans la matinée.
"En substance", le président "a exprimé qu'il a été victime d'une véritable provocation", et que "quand on le cherche, on le trouve", selon Dominique de Montvalon.
"Je pense que les choses ont mûri - on va dire ça gentiment - au cours de l'après-midi et en soirée à l'Elysée, en se disant qu'il fallait quand même aller jusqu'à exprimer des regrets", a estimé le responsable du Parisien.



C.Q.F.D (expression que l'on utilise lors d'une démonstration mathématique: Ce Qu'il Fallait Démontrer)

Publié dans Citoyenneté

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